#14 Et comment j’ai osé la transparence avec mon boss !
Vous avez pris votre décision : un jour, vous lancerez votre activité.
Mais ce jour ne vient jamais.
Vous attendez “le bon moment”, plus de clarté, plus de confiance, ou peut-être… un feu vert que personne ne viendra vous donner.
Dans cette édition, je vous aide à identifier les 3 blocages silencieux qui freinent la majorité des cadres en transition…
Et je vous partage comment j’ai failli tout abandonner après un simple post vu par un collègue.
Prêt(e) à mettre des mots sur ce qui vous retient… pour enfin avancer ?
C’est parti 👇

(Ne vous fiez pas aux apparences …)
SOMMAIRE
Introduction
Frein 1 – Le perfectionnisme paralysant : “Je veux être prêt(e), ultra formé(e), légitime avant de me lancer”
Frein 2 – Le flou stratégique et décisionnel : “Je ne sais pas par où commencer, j’ai trop d’idées”
Frein 3 – Le conflit de loyauté : “Je ne veux pas trahir mon employeur”
Ce que vous avez à gagner en dépassant ces freins…
🎁 RDV à la fin de cette édition pour votre séance clarté de 30 min offerte : et si on clarifiait votre situation et votre prochaine étape ensemble ?
INTRODUCTION : Ce qui vous freine (vraiment) n’est pas toujours là où vous pensez…
Vous avez peut-être déjà pris la décision de lancer votre activité.
Mais vous ne passez pas à l’action.
Vous avez les idées, les compétences, l’envie… mais quelque chose bloque.
Ce ne sont pas forcément des raisons “logiques” : manque de temps, d’argent ou de réseau.
Ce sont souvent des freins plus intérieurs, plus subtils…
et d’autant plus puissants qu’ils agissent en sourdine.
Voici les 3 freins majeurs que j’observe le plus souvent chez les cadres en transition (et que j’ai moi-même traversés).
Frein 1 – Le perfectionnisme paralysant : “Je veux être prêt(e), ultra formé(e), légitime avant de me lancer”
💬 Croyance racine : Je dois tout savoir, tout comprendre, tout anticiper pour avoir le droit de me lancer.
Derrière ce perfectionnisme, il y a rarement de la rigueur…
Il y a souvent de la peur.
Peur d’être perçu(e) comme un(e) imposteur(trice), de ne pas être crédible, de ne pas être “assez”.
Ce besoin de tout maîtriser cache :
-
un besoin de sécurité émotionnelle,
-
un syndrome de l’imposteur profondément ancré,
-
une tendance à se comparer à ceux qui sont déjà bien plus avancés.
Le vrai risque ?
Rester coincé(e) en “mode préparation” sans jamais oser passer à l’action.
🧠 Frein mental et émotionnel : comparaison, doute identitaire, peur de l’exposition
💡 Clé de sortie : accepter de faire les choses imparfaitement mais sincèrement. Tester en petit. Se faire accompagner pour renforcer sa confiance en soi, en sa valeur déjà présente… et en sa légitimité.
Frein 2 – Le flou stratégique et décisionnel : “Je ne sais pas par où commencer, j’ai trop d’idées”
💬 Croyance racine : Je dois tout anticiper et faire les bons choix pour ne pas perdre de temps (ou échouer).
Ce frein ne vient pas d’un manque de motivation, mais d’un trop-plein d’idées, d’infos, de conseils.
C’est la surcharge cognitive du salarié curieux qui a lu, suivi, consommé… sans structurer.
Résultat :
Vous êtes bloqué(e) dans la confusion, vous sautez d’une idée à l’autre, vous attendez d’avoir une vision claire avant d’avancer… mais elle n’arrive jamais.
🧠 Frein cognitif : manque de clarté, surcharge d’informations, absence de priorisation
💡 Clé de sortie : faire le tri, définir une seule priorité test à court terme, créer un plan d’action simplifié et ne pas s’en écarter pendant une période définie : 1 à 3 mois avec des points d’analyse intermédiaires.
Frein 3 – Le conflit de loyauté : “Je ne veux pas trahir mon entreprise”
💬 Croyance racine : Je suis redevable à mon manager, mon équipe, mes collègues. Je ne peux pas leur faire ça.
C’est probablement le frein le plus tabou, et pourtant…
Il est émotionnellement très puissant.
Vous aimez votre entreprise. Vous respectez votre boss.
Vous vous sentez engagé(e), utile, investi(e).
Et l’idée de lancer un projet “à côté” vous donne l’impression de trahir une forme d’engagement.
Vous avez aussi peur d’être mal vu(e), jugé(e), ou mis(e) de côté.
🧠 Frein émotionnel et identitaire : loyauté, peur du rejet, besoin d’être reconnu(e) comme fiable
C’est exactement ce que j’ai ressenti lorsque j’ai décidé de me lancer…
Quand j’ai pris la décision d’ouvrir ma microentreprise, j’étais terrifiée à l’idée de quitter ma situation confortable de cadre dans un solide groupe international.
Juin 2022, j’entame une certification de coach professionnel sur un an.
Et même si la profession n’interdit pas d’exercer sans diplôme ni formation, mon éthique m’en dissuade.Ça me rassure aussi de me dire que j’ai le temps.
Mais la bonne élève que je suis se met à faire des recherches sur les statuts d’entreprise.
Je décide de me déclarer en tant que micro-entrepreneur quand le moment sera venu.
Ayant déjà entendu parler de side project (projet parallèle au salariat), je me dis que c’est LA solution idéale pour moi.
Mais il y a un hic : ai-je le droit de cumuler salariat ET entreprise individuelle ?
La bonne élève reprend ses recherches.
Ok c’est possible mais à certaines conditions.
Dont l’absence de clause d’exclusivité dans le contrat de travail.
Clause bien présente dans mon contrat…
La peur de mal faire me pousse à recueillir des avis externes :
🗣️ « Ne dis rien, fais ça discrètement. Personne ne s’en rendra compte pour l’instant et tu diras que tu savais pas. »
🗣️ « Laisse tomber, c’est trop risqué. Si ton boss le prend mal et que tu perds ton job ?! »
Ok on verra. J’ai encore le temps.
Je commence à poster sur les réseaux sociaux…
Au tout début sous couvert d’un nom de marque.
Puis je crée un compte Instagram en mon nom propre associé à « coaching ».
Je publie mon 1er post.
Il est vu par un collègue.
Je l’efface direct et désactive mon nouveau compte !Ça y est je suis grillée.
TOUT LE MONDE VA LE SAVOIR 😱
Finalement, je préfère me faire confiance, être transparente et prendre mes responsabilités.
J’en parle donc à mon boss.
À ma grande surprise, il comprend l’enjeu de mon projet et m’y encourage.
Mais reste sceptique à l’idée de « me partager » entre une fonction salariale aux objectifs de croissance ambitieux, nécessitant un temps plein et une seconde activité à développer.
Nous réfléchissons aux options qui me permettraient de ne pas quitter le groupe.
Un poste est ouvert et potentiellement transformable en temps partiel dans une autre entité du groupe.
Un rôle encore plus aligné avec mon projet entrepreneurial de coaching et parfaitement adapté à mon profil façonné par 15 ans d’expérience.
Bingo ! Tout s’enchaîne.
Je suis libre (mentalement) de lâcher les chevaux.
Commence alors la construction de mon side business :
Gestion des priorités, prise en mains de mes nouvelles fonctions salariées, optimisation de mon temps et de ma productivité, mise en place de ma stratégie de visibilité et exploration de mon marché.
💡 Clé de sortie : poser vos intentions et adopter un autre regard sur la situation :
Pourquoi voulez-vous développer votre projet solo ? Qu’est-ce qui vous anime ?
Vous n’agissez pas CONTRE votre entourage actuel mais POUR vous, pour exercer votre métier différemment, vous challenger, vous dépasser et nourrir un peu plus vos valeurs et vos ambitions.
Ouvrir un espace de dialogue (quand c’est possible), envisager une transition éthique, respectueuse et progressive.
Ce que vous avez à gagner en dépassant ces freins…
💡Quand vous mettez de la lumière sur vos freins, ils deviennent plus petits.
Ce n’est pas de « motivation » dont vous avez besoin.
C’est de clarté, d’un cadre bienveillant, et d’un plan d’action adapté à votre écologie personnelle et professionnelle.
Et c’est exactement ce que je vous propose dans mon accompagnement en 3 dimensions du side business :
➡️ Clarté stratégique et plan d’actions (positionnement, offre, cible, organisation),
➡️ Structure digitale simplifiée (visibilité et prospection sans méthode standard préconçue mais des tips personnalisés),
➡️ Mindset de transition (confiance, permission, équilibre dans tous vos domaines de vie).
📞 Je vous offre une séance de coaching Clarté de 30 minutes pour explorer ce qui vous freine, là où vous en êtes, et comment poser des bases solides pour avancer sereinement.
⚠️ Attention, cette offre est limitée à 10 personnes (et aux lecteurs de ma newsletters 😉)
Et si vous hésitez, commencez par me répondre à ces simples questions :
Quel frein vous parle le plus aujourd’hui ? Que feriez-vous s’il n’était plus là ?
Merci de m’avoir suivie jusqu’ici.
Ensemble, avançons vers un solopreneuriat décomplexé et aligné !
À très vite,
Jessica David
Coach stratégie digitale & mindset pour cadres en transition
